Rentrée littéraire 2026 : Les livres à ne pas manquer !

Voici quelques idées de lecture (liste non exhaustive !)

Parfum de catastrophe générale pour l’épopée de trois femmes prises dans la tourmente du capitalisme sauvage : une débâcle pleine de panache ! signée Marie-Colombe

Dans “Je”, l’écrivaine revisite le roman de Charlotte Brontë en donnant voix à l’épouse séquestrée d’Edward Rochester. À travers sa version de l’histoire se dessine une évocation subtile du gaslighting et des violences faites aux femmes.

De l’autre côté du lac commence comme un thriller : une photographe disparaît dans une vallée de haute montagne, aux abords d’une réserve naturelle interdite aux humains.

Avec ce roman tout en tension, Sylvain Prudhomme approfondit plusieurs thèmes qui lui sont chers : le désir d’intensité, l’appel du sauvage, le rêve d’une vie vraie.

Thomas Gunzig signe un roman de rentrée littéraire qui mêle science-fiction, horreur existentielle et réflexion sur l’exploitation du vivant comme de l’invisible.

Dans un futur proche, alors que le vivant a été détruit sur terre, une scientifique fait une découverte aux conséquences colossales, aussitôt confisquée par le capitalisme.

Avec « Spectres », Thomas Gunzig signe l’un des grands livres de la rentrée.

Après le succès de Fragile/s (Au diable vauvert), Nicolas Martin signe un deuxième roman qui interroge la brutalité des liens du sang et l’emprise persistante du patriarcat.

Elle a vingt ans et veut devenir actrice. Après avoir grandi en France, elle retourne en Russie chez son grand-père, pour entrer à l’École du Théâtre National de Moscou. Mais à l’École comme dans sa famille, quelque chose résiste…

Dans ce roman extraordinaire, Polina Panassenko plonge dans l’héritage d’un pays, mettant au jour des vies brisées par le Goulag et la peur qui se transmet d’une génération à l’autre.

Un pays dans lequel subsiste, malgré tout, l’espoir de liberté et de justice.

Lima, 1992. Un meurtre atroce est commis dans un sous-sol. Tout accuse le réalisateur américain George Walker Bennett, fils d’un tortionnaire de la CIA qui a sévi pendant des années pour le compte des dictatures militaires au Pérou, en Bolivie, au Chili et au Paraguay. Il s’était pourtant juré de ne jamais marcher dans les traces de ce père monstrueux…


C’est le point de départ d’une grande odyssée à travers la face cachée de l’histoire de l’Amérique latine, des États-Unis et de l’Europe.

Dans ce nouveau roman, l’écrivain remonte le temps pour faire la lumière sur l’assassinat d’une jeune femme retrouvée sans vie sur un quai de Seine en 1949.

Pour ce livre, il a lu les soixante-quinze enquêtes de Maigret, s’inspirant humblement et fidèlement des méthodes du commissaire fictif.

Et il va résoudre ce meurtre bien réel, laissant le lecteur subjugué par la dextérité de son investigation et fasciné par cette jeune femme à laquelle il redonne un visage et une histoire.